La technologie, vous la prenez peut-être à l'envers. Pour un dirigeant, elle a un rôle : outiller ses décisions. Vers le haut, avec des chiffres fiables, comme ce rapport de ventes hebdomadaire qui coûtait presque un temps plein. Vers le bas, en faisant descendre une vision claire jusqu'aux équipes.
Dans cet épisode, Didier Sampaolo (LVLUP) explique à quoi sert un DSI dans une TPE ou une PME : pourquoi une entreprise ressemble à une galère, pourquoi le commercial qui vous vend un logiciel vend surtout des marteaux, pourquoi il faut partir du terrain avant de changer d'ERP, et pourquoi l'IA est le moteur qu'on installe en dernier.
Chapitres
Transcription
La technologie, vous la prenez à l'envers et je pense que c'est la cause de pas mal de problèmes que vous avez aujourd'hui dans votre entreprise et dont je voudrais qu'on parle aujourd'hui. Vous écoutez La tech à l'endroit, le podcast de l'agence LVLUP. Je suis Didier Sampaolo, et on va parler de sujets qui vous permettent de mieux comprendre ce qu'on peut faire avec la technologie dans le vrai monde. Bonjour tout le monde, aujourd'hui on va discuter, on va essayer de décortiquer le rôle d'un DSI, donc un directeur des systèmes d'information dans une entreprise, pour que vous compreniez à quoi ça sert en allant jusqu'au fond des choses.
Je vous dois par souci de transparence, je dois vous expliquer que je vends ce genre de prestations pour des TPE, des PME globalement, donc prenez ce que je dis avec des pincettes, prêche pour ma paroisse, il faut que ça soit clair. Mais je pense qu'à la fin de la vidéo vous serez d'accord avec plusieurs de mes arguments et si c'est pas le cas je vous invite à m'appeler pour qu'on en parle. Le rôle de la tech, quand on est dirigeant, ça doit être d'outiller votre décision. Pour les employés, ça sera de gagner du temps, de faciliter le boulot, mais pour un dirigeant, on va parler d'un décideur, on va se baser sur la tech pour outiller les décisions. Outiller les décisions, ça va se faire dans deux sens. D'abord vers le haut, donc en reporting.
Depuis quand est-ce que vous vous êtes pas penché sur le process qui permettait de produire les chiffres dont vous avez besoin ? Je vous donne un exemple bête, on a des clients qui ont plusieurs boutiques et ils font des rapports de vente et en fait les rapports de vente, du coup c'est hebdomadaire, on a tous les chiffres des boutiques, résultats des promos, etc. Sauf que le rapport de vente, quand on se penche dessus, il y a des dirigeants de boutiques qui impriment des tickets de caisse et qui les scannent, qui les envoient par mail à une personne qui doit les ressaisir dans un logiciel. logiciel qui les transmet à la directrice administrative, qui du coup les remet dans un autre module du même logiciel pour en tirer des camemberts, qu'elle met dans des slides, qu'elle présente au CEO. Bon, ça fonctionne, mais en gros, chaque décision coûte quasiment un équivalent temps plein puisqu'il y a une demi-journée de boulot par jour, du coup, pour chacune des personnes, pour arriver à produire des chiffres fiables toutes les semaines. Il est évident qu'en utilisant de la techno, on pourrait faire mieux. Les caisses ont peut-être une API, donc un système qui permet de se brancher sur d'autres logiciels pour remonter les chiffres toutes seules. Les moulinettes qui passent les chiffres en chart, en camembert, etc., en histogramme, ça, ça peut très facilement se développer ou s'automatiser.
Le fait de mettre des camemberts dans des slides, pareil, c'est pas compliqué. Donc au final, on pourrait faire plein de choses, on pourrait simplifier très largement cette chaîne. Et permettre donc aux dirigeants, à vous qui avez besoin du camembert pour prendre des décisions, d'avoir des chiffres à jour, en temps réel, et qui ne coûtent virtuellement rien, puisque du coup, il n'y a personne qui a besoin d'être sur le pont pour s'occuper de ces trucs-là. Dans l'autre sens, du coup, la façon d'outiller les décisions, ça va être de répandre la vision de l'entreprise. Et ça, du coup, c'est même pas une histoire de tech, en fait. Le problème qu'on constate souvent, c'est que, posez-vous la question, qu'est-ce que vous aimeriez faire avec votre boîte ? Où est-ce que vous voudriez en arriver dans 2 ans, dans 5 ans ? Admettons que vous avez une baguette magique et que là, on ne parle pas du vrai monde. Où est-ce que vous voulez aller en vrai ? Tant que cette décision n'est que dans votre tête, ou qu'elle n'est pas claire dans votre tête, comment est-ce que vous voulez que vos salariés se mettent en ordre de marche ? Et je ne dis pas ça de manière hautaine, mais une boîte, en gros, c'est une galère. Pour moi, une entreprise, c'est un bateau. Et pas n'importe quel type de bateau, une galère. Et du coup, une galère, le problème, c'est qu'il faut ramer tout le temps. Donc, on se fatigue et ça n'avance pas ultra vite. C'est le principe d'une entreprise. Si vous avez une boîte dans laquelle vous me dites, chez nous, tout est extrêmement fluide, personne ne se casse la tête et tout avance bien, bon, félicitations. Même dans Bleetic, mon ancienne boîte, j'ai passé 10 ans à être le président et le CTO avec un cofondateur avec qui ça se passait bien. Mais du coup, j'avais la main libre pour produire autant de code et de technos que je voulais. C'était vachement fluide, puisqu'on était moins de 10 et on faisait un très beau chiffre d'affaires. Et personne n'était sous l'eau et pressé comme des citrons. Et en 10 ans, personne n'a jamais démissionné de la boîte. n'était pas si maltraités. Par contre, il y avait du taf. Mais en gros, si la décision de la vision de la boîte n'est que dans votre tête et qu'elle est floue, comment est-ce que vous voulez que les gens se mettent en ordre de marche pour faire avancer la boîte dans le sens qui vous intéresse ? Imaginons un garage automobile, par exemple, avec 5 ou 6 employés. Quand le dirigeant va enfin réussir à se poser et à se demander où est-ce qu'il veut aller amener son garage, déjà, il va se passer plusieurs choses. Imaginons qu'il ait deux possibilités. D'un côté, il va dire « Moi, je veux devenir expert en vieille Citroën française, en restauration de voitures de collection. » Et de l'autre côté, l'autre possibilité, c'est qu'ils nous disent « Moi, je veux avoir une franchise avec 15 garages et 200 salariés. » Il est bien évident que les actions qu'il va falloir que chaque personne prenne, la stratégie de l'entreprise ne va pas être la même. Mais la stratégie de l'entreprise ne peut être intéressante. si elle est répliquée à tous les étages de la force de frappe de la boîte, donc dans tous les employés, et qu'elle est claire pour tout le monde. Il est bien évident que dans la boîte qui veut devenir expert en vieille Citroën, les process vont avoir de l'importance pour quand on va embaucher un nouveau mécano, par exemple. Mais ça ne va pas être obligatoirement absolument critique pour la boîte. Alors que si je veux monter une franchise de 20 garages, ce que je vais vendre à mes franchisés, c'est ma méthode. Donc la méthode doit absolument être écrite, être comprise, être optimisée, être parfaite pour pouvoir avoir un impact commercial derrière. Si je n'explique pas ça à mes employés, demandez-vous en vrai, la dernière fois que vous avez expliqué pourquoi vous demandez un truc à un employé, quand vous lui dites juste « Il faut faire ce truc-là », je vais faire mon minimum. Et du coup, on se retrouve avec des employés qui sont empêchés de faire du bon travail puisqu'ils ne savent pas où ils vont, donc ils ne sont même pas autonomes pour prendre des décisions. Ils ne savent pas comment leur travail s'inscrit dans un schéma plus grand. Donc ils ont l'impression de faire du travail de fourmi, de petite main, ce qui n'est absolument pas intéressant. Et ce qui finit par avoir... On finit par avoir des salariés qui sont dans le même état mental que le dirigeant, donc en général épuisés, avec des tonnes de choses à gérer toute la journée, pas une vision claire de l'endroit où ils essayent d'aller. Donc comment je fais pour savoir si j'avance dans le bon sens ou pas ? Je ne sais pas où je vais. à une autre échelle et sur d'autres tâches, mais si les employés sont autant fatigués que le dirigeant, on ne peut pas s'étonner qu'au bout d'un moment, ils n'aient plus envie de faire du bon travail. Si la seule vision qu'on leur donne, c'est « Travaille et on paiera ton salaire », bon ben en gros, quand le chiffre est rentré et que mon salaire est assuré, c'est tout à fait logique que je lève le pied. Je ne sais pas vers où on essaye d'aller. Ça se démontre... On voit les effets de ce truc-là avec des instituts comme Gallup, par exemple, qui font une étude sectorielle une fois par an, où là, on se retrouve avec la France, qui est le pire pays d'Europe, On a 7 % des employés seulement qui déclarent être engagés dans leur travail et qui, du coup, essayent vraiment au quotidien de faire de leur mieux, quitte à faire du zèle. Sur une équipe de 20 personnes, il n'y en a qu'un. Posez-vous deux minutes et demandez-vous quelle est cette personne. Je suis sûr que vous allez la trouver en 20 secondes, vous savez qui c'est. À l'inverse de ça, on a 16 % des gens, 16 % des employés, donc plus de 2 fois plus que le premier groupe, qui nous disent qu'ils sont activement désengagés. Ils s'en foutent complètement. ils tirent au flanc, ils mentent, ils se cachent. Les pires éléments possibles. Il y en a 2 fois plus que des bons éléments.
Un des problèmes qu'on a, c'est qu'on n'a pas de motivation intrinsèque. Les gens ne savent pas pourquoi ils devraient faire ce qu'ils font. Donc forcément, ça finit par les fatiguer. En plus de ça, sur un autre plan complet, le dirigeant est souvent seul, parce qu'il doit prendre des décisions qui sont souvent peu ou mal outillées. Et en plus de ça, par exemple, les seules personnes avec qui il va parler dans la tech, ce sont des commerciaux, qui viennent de chez des éditeurs de logiciels, par exemple, et qui viennent leur vendre une solution. Sachant que le commercial qui vient te vendre une solution, est-ce que tu penses vraiment qu'il a un intérêt quelconque à regarder tes process et à vérifier l'adéquation parfaite entre tes problèmes et sa solution ? Le commercial, en général, il a un seul outil à vendre. Il vend des marteaux. Il veut que tes problèmes ressemblent à des clous et il veut que tu signes en bas à droite parce que c'est comme ça qu'il va gagner sa pittance. Du coup, tu vas te retrouver avec un outil de plus qui, celui-là, est censé régler tous les problèmes que tu trimballes depuis 20 ans. Donc, c'est un peu illusoire. Ça sera sûrement mieux si tu étais mal équipé. Mais de dire que tout sera réglé, globalement, je n'y crois pas. Tu vas avoir un outil de plus qui ne sera peut-être pas connecté aux autres outils que les gens utilisent en vrai. Excel, par exemple. Tout le monde se sert de fichier Excel, fait des moulinettes, inverse des colonnes, rajoute des calculs, fait des petites formules, des macros en fonction de son niveau d'appétence et de compétence sur ce truc-là. Mais en gros, tu vas te retrouver avec un outil de plus sur lequel il va falloir qu'on rajoute une grosse couche d'Excel qui ne passionnera personne parce qu'aller inverser des colonnes dans un fichier, ça ne fait pas rêver comme boulot. Et du coup, on revient sur ce qu'on disait tout à l'heure. Du coup, les gens auront l'impression, encore une fois, et malgré le nouveau logiciel qui, en général, aura demandé un investissement quand même conséquent, n'auront pas plus l'impression qu'avant d'arriver à faire du bon travail.
Et en plus de ça, on a beaucoup de dirigeants qui ont un peu honte de l'état de leur boîte. Et ça, j'ai mis longtemps à le comprendre et ça m'a beaucoup surpris. et en vrai, je peux le comprendre, mais c'est quelque chose qu'il faut qu'on arrive à enlever de la tête. quand vous allez enfin arriver à vous pencher à tête reposée sur ces questions de techno et de qu'est-ce qu'on veut faire avec notre techno et comment est-ce qu'on met la technologie au service de ma vision en tant que décideur de l'entreprise, on va pouvoir avancer enfin un peu sereinement. l'état des lieux de ce que vous avez aujourd'hui n'est pas quelque chose dont vous devez avoir honte. Je parlais récemment avec un restaurateur, il sert 500 couverts par jour et il arrive à me dire, en prenant un air un peu désolé, « Ah ouais, mais chez nous, la techno, c'est un peu le bordel. » mais parce que c'est normal. Ton boulot, c'est de mettre de la bouffe dans l'assiette des gens et de faire en sorte que les gens aient envie de revenir bouffer chez toi. Ton boulot, ce n'est pas de gérer des logiciels, des NAS, des clouds, des machins, des CRM, donc évidemment, au bout d'un moment, quand tu le fais, c'est à reculons, les seuls gens avec qui tu parles n'ont pas forcément les meilleures ambitions pour ta société et du coup, tu te retrouves au bout de 20 ans avec une espèce d'empilement de logiciels ne sont sûrement pas la meilleure route que tu pouvais prendre mais qui sont aussi une preuve que tu essayes de faire des choses bien. Donc, il ne faut pas en avoir honte non plus. On fait un état des lieux froid et calculateur, on change ce qu'il y a à changer, on refait ce qu'il y a à refaire, on améliore ce qui doit être amélioré en partant des process réels sur le terrain. Ça aussi, c'est un point dont il faut qu'on parle. C'est un atelier qu'on fait très souvent en formation. On essaye toujours d'avoir un dirigeant ou au moins un directeur de service dans les formations qu'on fait et on leur demande, donc on demande au directeur en particulier d'abord, les yeux dans les yeux, s'il a des process carrés et bien diffusés chez tout le monde, il nous répond oui, oui. On demande aux gens de lever la main s'ils sont au courant des process, tout le monde lève la main et après, on leur demande de laisser le bras en l'air si les process, ils sont souvent obligés de les tordre un peu parce que dans le vrai monde, ce n'est pas comme ça que ça marche. et là tu as 80 % de la pièce qui garde le bras en l ce'air qui veut bien dire que le process, en je décide en haut et j'envoie directement les infos en bas puis les gens vont se débrouiller, en vrai de vrai dans le vrai monde, ça ne fonctionne pas et c'est une partie de ce qui explique l'inertie des grosses boîtes, c'est qu'en fait, les décisions sont prises très souvent de haut vers le bas alors qu'en fait, une des réponses à ce problème-là, c'est de se dire que c'est celui qui fait qui sait et donc toutes les décisions doivent venir de remonter du terrain. Donc on doit normalement les faire, chez Toyota, ils appellent ça des gemba walks, donc en gros, ils marchent carrément dans l'usine et ils regardent ce que font les gens parce que si ça se trouve, la boîte de vis, elle n'est pas posée du bon côté et donc le mec doit croiser les bras pour aller chercher ses vis et au bout d'un moment, ça l'emmerde et donc il faut qu'on arrive à améliorer ce process-là. Si on ne part pas des process réels, on se retrouve à dire il faut que je change mon ERP, ça va me coûter 100 000 balles mais ce n'est pas grave, après on aura un ERP qui déchire. Et quels sont les problèmes que les gens ont dans le vrai monde de la boîte et quels sont les problèmes que l'ERP devrait régler ? On en a une vision qui est très partielle et qui est biaisée parce que c'est la vision du dirigeant qui n'est pas forcément fausse mais qui est très rarement aussi complète, même avec 10 personnes Tu as toujours quelqu'un dans un coin qui sait bricoler un truc parce que ça ne rentrait pas exactement dans le process qui était décrit au départ et alors en plus de nos jours avec l'IA qui fait son gros rouleau compresseur et qui s'installe dans la tête de tout le monde, de toute façon tu peux être certain qu'on a du shadow AI on appelle ça donc en gros tout le monde a du ChatGPT dans son coin lui balance des infos qui peuvent être sensibles ou même confidentielles dans des outils avec aucune gouvernance et aucune politique de protection des données ce qui peut donner des catastrophes. Mais en vrai c'est comme ça que c'est fait puisque de toute façon même quand tu veux intégrer de l'IA dans ta boîte ce qui est un truc qu'on entend souvent aujourd'hui qui nous amenait d'ailleurs à poser la question aux dirigeants de ce qu'ils voulaient faire de sa boîte parce qu'en général ils nous appellent en disant moi je veux mettre de l'IA partout ou je veux un énorme truc d'IA ou j'ai tel truc que je veux faire avec de l'IA et quand on essaye de remonter à les aider à se poser la question de quel problème est-ce qu'ils veulent régler quand on arrive à décortiquer le problème on se rend compte qu'il y a peut-être un défaut de formation chez les employés par exemple je veux remplacer tous mes fichiers Excel par de l'IA parce qu'en fait c'est trop compliqué les formules etc. Mais en fait si ça se trouve il suffit de former trois personnes dans la boîte à mieux se servir d'Excel et les fichiers font le job. On n'est pas obligé de tout péter à chaque fois qu'on a une nouvelle idée ou qu'il arrive une nouvelle techno. Dans tous les cas il faudra qu'on se base là-dessus il faudra qu'on intègre l'IA et le reste de la tech dans la réflexion globale d'où est-ce qu'on a envie d'aller mais de commencer en se disant je veux mettre de l'IA à moins que tu aies une véritable volonté de communication sur ce sujet-là et des budgets conséquents à mettre sur la table potentiellement à perte c'est pas forcément la première brique qu'il faut poser. Et c'est pour ça qu'on marche un peu sur des œufs en ce moment chez LVLUP parce qu'on sait faire de l'IA on sait intégrer de l'IA on sait faire du code traditionnel ça fait 20 ans que je fais ça au moins on va dire 20 ans soyez gentils on va dire 20 ans mais c'est pas forcément même la techno même le code traditionnel n'est pas forcément la réponse à tous les problèmes sinon ça serait facile j'aurais des millions de boîtes et je serais multimilliardaire on voit bien que c'est pas forcément plus de code égal mieux de travail le but qu'il faut qu'on vise c'est vraiment remettre tout le monde sur la même galère et les aider à ramer dans le même sens et après si on peut on posera un moteur avec de l'IA derrière pour les aider à ramer moins fort et que ça avance plus vite mais de commencer par poser un moteur c'est pas la bonne solution c'est jamais la bonne solution donc en gros quand vous n'intégrez pas ou mal de technologie dans votre entreprise ce qui est dommage c'est qu'en fait vous voyez dans les jeux vidéo vous avez un mode de difficulté dans votre boîte sans avoir quelqu'un qui vous aide à piloter la tech vous jouez en hard et c'est pour ça que je vous conseille de m'appeler pour qu'on voie ensemble quelle forme prendra l'accompagnement parce que de toute façon on fait que des prestations sur mesure mais en général c'est quelques jours par mois ça suffit amplement pour une petite boîte entre guillemets une boîte normale une boîte du vrai monde des gens honnêtes qui travaillent et en vrai ça peut faire une énorme différence donc je vous invite à m'appeler pour qu'on en parle