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Les sensations sont à peu près les mêmes que dans Assassin’s Creed, mais Ezio est relativement différent d’Altaïr. Alors que son ancêtre était plutôt du genre solitaire, discret et calme, Ezio est un italien beau parleur, limite macho, et plutôt bourrin. Guidé par son envie de vengeance, contrairement à Altaïr qui se vouait corps et âme à sa profession d’assassin, Ezio Auditore ne fait pas dans la finesse.
Les phases d’infiltration sont plus rares, notre bel italien va directement au clash. Il faut s’y faire, car cela change vraiment du premier qui demandait de la préparation dans les assassinats, mais ce n’est pas un mal, même si personnellement, je préfère la discrétion. Cela correspond au personnage et rythme le déroulement de l’histoire que les développeurs ont choisi (une histoire directive, où l’on passe de cible en cible, même si on est libre de se balader entre chaque). Ainsi, si l’on suit l’histoire, le rythme est assez soutenu, les combats assez fréquents, ce qui permet de ne pas s’ennuyer !
Il est vrai que la rythmique d’Assassin’s Creed 2 est plus soutenue que celle du premier, cependant il est fort possible de gérer les conflits et d’éviter de se faire remarquer pour assassiner discrètement un ennemi… Les combats sont d’ailleurs bien plus pénalisants que dans le premier épisode et peuvent vite tourner à votre désavantage. Moins « j’attaque chacun mon tour », chaque type de soldat nécessitera une approche particulière et vous ne pourrez plus enchainer les contre-attaques meurtrières pour empaler ennemi sur ennemi. Cependant les combats ne sont pas insurmontables non plus et il ne tient qu’à vous de fureter dans la pénombre et de faire couler le sang sans bruit.
On relèvera le principe de notoriété vraiment bien menée : plus vous faites de choses inacceptables pour la populace, plus vous serez recherché. Vous pouvez faire baisser cet indice en assassinant des témoins, en soudoyant des crieurs publics, ou bien encore en arrachant les affiches placardées dans toute la ville… Juste génial et hyper immersif, vous devrez vous faufiler entre les groupes de civils pour ne pas vous faire repérer, jouissif et tellement mieux mis en scène que dans son ainé (très clairement !), ce nouvel aspect qu’inaugure Assassin’s Creed 2 donne tout son sens au côté confrérie secrète du Moyen-Age dépeint au sein de ce soft.
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Bien évidemment, le jeu fait directement suite au premier épisode. Même s’il se passe 300 ans plus tard, n’oublions pas que la trame principale se situe dans le présent, où Desmond Miles revit l’histoire de ses ancêtres grâce à une machine appelée Animus. Alors que cet aspect du scénario était assez énigmatique auparavant (toujours dans la même pièce, sans trop en apprendre), il est cette fois plus étoffé, et on ne peut que s’attendre à une exploitation encore plus poussée dans le troisième volet.
Les retours dans le présent sont plus rares qu’avant, mais aussi plus variés, et ils réservent des surprises à qui aura joué au premier jeu. Bien sûr, cela reste assez minoritaire sur toute la durée de vie du jeu. Un peu plus de vingt heures seront nécessaires pour finir le jeu (avec une exploration moyenne), dont environ une demi heure dans le présent. Ceci dit, le jeu est tellement immersif et complet qu’on ne peut que se satisfaire de passer autant de temps dans les villes italiennes.
On passera un temps incommensurable à évoluer dans l’Italie de la Renaissance, à virevolter de toits en toits, dans la peau d’Ezio le charismatique étalon italien. L’histoire révèle des implications mystiques et « religieuses » profondes, la fin quant à elle laisse une sensation étrange d’implication et d’ésotérisme vraiment bienvenue. Bref, loin d’être un simple jeu AAA, Assassin’s Creed 2 est un soft indispensable, une aventure hors du commun qu’il faut vivre pour en éprouver toutes les subtilités et les plaisirs associés à une véritable expérience vidéoludique digne de ce nom… Un grand « hip, hip, hip, hourra ! » pour Ubi qui sait faire de ses licences des jeux juste indispensables, pas uniquement mus par une volonté purement mercantile, mais aussi par un vrai désir de faire vivre avec ses supports informatiques une vraie aventure !
Globalement, Assassin’s Creed 2 représente une expérience unique, effaçant les erreurs du passé, et rien que pour cela, on peut féliciter le studio canadien. Même s’il s’éloigne de son grand frère, Assassin a su garder tous ses points forts en y intégrant de nombreuses nouveautés, certes déjà utilisées par d’autres jeux mais parfaitement liées à l’univers. L’immersion est totale, l’aspect ludique est énorme grâce aux nombreuses possibilités qu’offre le jeu, et même s’il n’est pas irréprochable techniquement, il est sans conteste l’un des plus grands jeux du genre.
Malgré des doutes il y a deux ans, la route semble enfin tracée pour cette série, qui se décline maintenant en courts métrages et en bande dessinée, et qui devrait voir naitre encore de nombreux épisodes.
Kaham![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal Action/aventure Sorti le 19 novembre 2009 Testé en décembre 2009 Xbox 360, PS3
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Phae![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
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selon Kaham
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selon Phae
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| Assassin’s Creed |
5/5
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5/5
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| Tomb Raider |
4/5
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5/5
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| Vivre une expérience unique |
5/5
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5/5
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| L’histoire |
3/5*
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4/5**
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| Les combats hyper dynamiques |
3/5***
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3/5
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* Ma note est à propos de l’histoire avec un petit h !
** Attention elle est romancée, cependant on retrouvera énormément de tableaux ou d’éléments qui sont eux tout à fait réels et vraiment bienvenus pour « l’aspect culturel » du jeu…
*** Un rythme inégal dû à la technique de garde d’Ezio.
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Mais comment n’ais-je pas pu commenter ici?
J’ai vraiment kiffé ce jeu, bon bien sûr comme d’hab trop court, mais vraiment que du bonheur ;)
A quand le 3? ;)
Hé bien tu ne crois pas si bien dire : Ubisoft est déjà sur le projet, Assassin’s Creed 3 a été annoncé officiellement par le PDG de la firme elle même ! Cette opus va s’inscrire dans la suite logique du deuxième volet, et cela au sens propre comme au figuré du terme : En effet On va arpenter de nouveaux l’Italie de la Renaissance aux commandes d’Ezio… Mais le meilleur de cette annonce reste qu’Yves Guillemot (PDG d’Ubisoft) a confirmé qu’il y aurait une composante multijoueur à ce troisième opus, coopération, poste des scores en lignes, guildes d’assassins et missions a plusieurs ? Il ne s’est malheureusement pas étendu sur le sujet, même si le simple post de résultats en ligne reste l’option la plus probable, mais aussi la moins intéressante pour les joueurs…
Donc comme d’hab Wait and See !!!